*_*_*_*_*_*_*Présentation* _*_*_*_*_*_*


Bienvenue sur ce blog
Il s'agit ni plus ni moins d'un long texte que j'ai écrit.
Toute ressemblance avec des faits ou des personnes ayant réellement existées est purement fortuite.

Toute reproduction, totale ou partielle, ne pourra se faire sans le consentement de l'auteur.

# Posté le mardi 05 août 2008 10:26

Prologue

Davis Stones est décédé à l'âge de dix sept ans, le lundi vingt deux mai du nouveau millénaire.
Son enterrement, comme celui de ses amis qui l'avait accompagné ce jour là, à eut lieu presque une semaine après les événements qui ont secoués notre petite ville sans histoires. Ils avaient froidement abattu leurs camarades au lycée Bringstocke.

J'étais présent ce jour là. J'ai vu toute l'horreur de cette situation. C'était vraiment affreux, surtout lorsque les personnes impliquées son vos amis, et votre propre frère. Mon grand frère pour qui j'avais un respect et une admiration sans bornes.

Ses funérailles ont eut lieu dans la petite église de Bringstocke. Il a été le dernier à avoir été enterré. Il n'y avait presque personne ce jour là. Juste nous, sa famille. C'est tout. Après ce qu'il a fait, je ne peux pas leur en vouloir.
Quand je le regarde allongé ici, dans ce linceul immaculé, je ne peux pas imaginer que c'est la même personne qui ait perpétué cette expédition punitive. Il a l'air de dormir paisiblement. Je ne peux pas m'empêcher de sourire.

Mon grand frère avait dix sept ans. Il avait toujours les cheveux en pétards, peut lui importait de les coiffer ou pas, le résultat était toujours le même. Il était plus grand que moi d'une bonne tête, mais j'étais plus costaud que lui. Il s'habillait toujours en noir. Dave pouvait sembler mou au premier abord, mais en fait, quand j'y repense, il se contenait. Il contenait sa rage. Et un jour, quelque chose ou quelqu'un l'a poussé à bout.
Mais quoi ? Qui ?
C'est un véritable mystère. Quoi qu'il en soit, mon grand frère avait des amis.
Il y avait Trent Dangelo. Ce gars là était un accro aux jeux vidéo et adorait l'informatique. D'après ce qu'on raconte, il aurait même réussit à pirater le réseau local du lycée et obtenu les résultats des tests de fin d'année. C'était quelqu'un de très curieux et d'intelligent.
Lucas Reuben était le meilleur ami de Davis. C'était un bon gars, droit et juste. Il n'était pas mauvais en cours, il se situait dans la moyenne. Il faisait partit de l'équipe de foot du lycée, les Couguars de Bringstocke. Il lui arrivait souvent de se battre, mais il fallait vraiment l'avoir cherché pour qu'il en arrive là. Je n'ai jamais compris pourquoi il avait prit part au massacre.
Craig Landen avait le même âge que moi. Il passait sa vie à dévorer des livres de science fiction. Il était très intelligent, une des grosses têtes du lycée. Mais les élèves de l'établissement s'acharnaient sur lui, parce qu'il était petit et faible. Il trainait toujours avec Lucas, et ce dernier le protégeait toujours. Petit à petit, il y a des rumeurs qui ont courut à leur sujet. Au début, j'essayais de les défendre, mais face à l'hostilité générale, j'ai abandonné.

C'est difficile pour moi de croire que ces quatre personnes aient pris les armes et les ont utilisées sur leurs camarades.
J'ai rencontré mon frère ce lundi vingt deux mai, dans les couloirs du lycée. Je lui ai demandé si il allait me tuer. Il m'a regardé de ses grands yeux verts, il a baissé la tête avant de me répondre.
« Je ne sais pas. »
Puis il avait avancé, me laissant à ma terreur. Il était retourné à la cafétéria, pour rejoindre ses trois acolytes. Je n'avais rien pu faire pour lui. Rien.

Au total, nous étions quatre à assister à ses funérailles. Davis était vêtu d'un costume cravate, comme le jeune homme adorable qu'il avait toujours été.
Davis Stones était né le quinze février mille neuf cent quatre vingt trois, il avait dix sept ans.
C'était mon grand frère.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 05 août 2008 10:32

Chapitre 1

Mon nom est Jimmy Stones. J'ai seize ans.

Cela fait maintenant quelques jours qu'ont eut lieues les funérailles de mon frère. Hier, c'était au tour de Trent. Demain ce sera Lucas. Craig est enterré depuis la semaine dernière.

Dehors, il pleut. Sa chambre n'a pas changée. Là, son ordinateur. Son lit, à moitié défait. Sa bibliothèque remplie de livres et de magasines. Non, vraiment, tout cela ne donne pas l'impression qu'il soit partit. Il va rentrer, comme d'habitude, et m'engueuler parce que j'ai sécher le dernier cours de la veille. Rien de tout cela. Il va bien falloir que je me fasse une raison. Davis est mort et enterré.
Je ne sais pas pourquoi, mais je revois cette scène...

Davis écrivait quelque chose dans son journal, et quand je suis entré dans sa chambre, il m'a gentiment fait comprendre que je n'avais rien à y faire. Il cachait son journal sous une pile de bouquin. Il ne voulait surtout pas que quelqu'un tombe dessus par inadvertance. Mais ce journal, il doit être encore ici non ?
Quelques papiers trainent sur le bureau. Il y a même l'inscription de mon frère pour l'Université. Est-ce qu'il comptait vraiment y aller au final ? Je n'en sais rien. Il semblait pourtant heureux en nous en parlant. Il voulait continuer ses études et faire du droit. Est-ce que tout cela n'était qu'une façade ? Peut être qu'en retrouvant son journal, j'aurai les réponses à mes questions.
Il y a quelques dessins dans le premier tiroir. Davis était doué. Il excellait, même. Mais ses dessins dégageaient une aura oppressante. Ils étaient magnifiques, mais assez glauques. Il s'amusait à faire des guerriers sans tête, des personnages au visage arraché, des chevaliers transperçant leurs ennemis de leurs lames... Une ambiance vraiment noire.
Le voilà. Ce satané journal intime.

Mardi 21 Octobre

Je déteste ce putain de monde !
Tout le monde à son avis sur tout et n'importe quoi. Qu'est ce qui nous rend si différent au final ? Je vais vous le dire moi : J'ai une conscience, appelez ça comme vous voulez, mais moi, au moins, j'en ai une. Je sais à qui est ce monde, il est à tout le monde.
A l'école, on nous apprend des tonnes de choses, les causes des guerres et tout ça. Et les gens disent qu'ils ne veulent plus reproduire les mêmes erreurs que par le passé. Tu parles. Je sais comment pensent les gens, et comment ils réagissent. Ils parlent beaucoup mais ne bougent pas d'un pouce quand il se passe quelque chose. Ceux qui sont censés faire preuve de courage sont souvent plus stupides qu'autre chose. Et après ils vont se vanter à droite et à gauche...
Ce monde est tellement corrompu. Ce n'est même plus un monde, c'est l'enfer sur terre. ET ça, personne ne le sait, personne n'y fait attention.
Je sais qu'un jour je vais mourir, et tout le monde aussi. Peut être qu'une météorite nous tombera dessus et nous fracasseras le crâne, je ne sais pas...
Il y en a qui disent que c'est mal de suivre ce que font les autres. La bonne blague. Nous sommes tous des putains de moutons ! Bêêê bêêê ! Qui peut se vanter d'être original de nos jours ? Tout le monde recopie ce qu'il a vu au ciné, à la télé... Aucune originalité.
Nous sommes tous des robots, même si nous le nions. Lorsque quelqu'un te dis quelque chose, quand tu lui demande des explications, il n'est souvent pas foutu de te répondre un truc logique. Ou alors une réponse toute prête, du style « parce que... ». Ces personnes là mériteraient de disparaitre...
Il y en a qui dépense des millions pour leur pomme, pourquoi ? L'homme est égoïste de nature. Et quand il se trouve devant une personne sensiblement différente, il ne peut s'empêcher de s'en prendre à lui parce qu'il a peur... Gaspillage de temps, d'argent... Et quand il crève, on se rend bien compte que ce n'était qu'un putain de déchet.


Il n'a pas tort. Je me rappelle le nombre de fois ou lui et ses amis se sont fait charrier par ces imbéciles au lycée. Au final, personne n'a jamais su pourquoi ils le faisaient. C'était amusant, sans doute pour eux, mais pas pour mon frère. Il avait la rage.

Non daté

J'ai une conscience. Une chose que beaucoup n'ont pas. Et à cause de ça, je me sens mal. J'essaye d'être différent, mais au final, je finis toujours par ressembler à quelqu'un. Une simple copie en somme. Alors j'essaye de mélanger tout ça pour créer un être à part. Etre moi-même.
Le problème, le plus gros problème de ce monde, c'est que les gens ne disent jamais ce qu'ils pensent. Ils te disent toujours comment faire, comment penser, comment agir, ce qu'il faut que tu dises et tout le reste. Ils veulent contrôler tes pensées, tes moindres faits et gestes. Je ne veux pas leurs ressembler, je n'en ai absolument pas envie, pas le moins du monde.
Mon nom est Davis, pas monsieur tout le monde. Ils sont là, ils disent qu'ils pensent mieux que toi, qu'ils sont mieux que toi, que tu devrai faire ci ou ça. Putain, allez-vous faire voir ! Je suis moi ! Et les parents qui en rajoute une couche avec mon crétin de frère : «tu devrais faire comme lui... Regarde ton frère, lui il... Au moins ton frère... » Je ne suis pas mon frère et je ne le serai jamais ! C'est trop compliquer à comprendre bande de cons ? Et après, quand tu leurs explique gentiment tout ça, ils te disent qu'ils sont désolés. Tu parles. Désolé, c'est juste un mot comme un autre.


Davis... Moi aussi tu sais, papa et maman n'ont pas arrêté de me comparer à toi. Mais je comprends, je t'en ai voulut à toi aussi. Je t'en ai vraiment voulut d'être plus intelligent que moi, plus doué que moi.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 05 août 2008 10:35

Chapitre 2

Non daté

Aujourd'hui est la pire journée de mon existence sur cette planète. J'ai envie de me tuer. Je ne pourrais pas vivre dans un monde où elle n'est pas. Je n'arrive pas à pleurer sa mort. J'ai le c½ur brisé. Tout mon amour est mort avec elle. Je hais cette existence.

En relisant ces lignes, je ne peux m'empêcher de verser quelques larmes. Je me rappelais cette horrible journée comme si elle avait eut lieue la veille.

Ce jour là, elle n'était pas venue en cours. Davis s'était inquiété et m'en avait parlé. Au final, on avait sécher les cours de l'après midi pour aller la voir chez elle. On a courut de toute nos forces, arrivant en sueur sur le pas de sa porte.
Quand son père lui avait ouvert, il était en larmes.
Jamais encore il ne l'avait vu dans cet état. Il avait toujours su garder son sang froid, qu'elle que soit la situation dans laquelle il se trouvait. Mon c½ur se serra dans sa poitrine, un peu plus. Ils y avaient des pompiers dans le salon. Sa mère s'était évanouie.
Et c'est à cet instant qu'il l'avait vue.
Elle. C'était elle sous ce drap blanc que transportaient les pompiers. Mais il ne versa pas une seule larme. Il n'en avait pas la force. J'étais en larmes.
Lucas était là aussi. Lui non plus ne pleurait pas. Ils s'étaient regardés, sans dire un seul mot. Mais l'un comme l'autre avaient compris que leur peine était profonde.
Elle s'était coupé les veines, avait jeté sa vie aux orties. Et personne ne savait pourquoi.

Le comportement de Davis, déjà assez noir, s'était encore plus assombri avec la mort de Kelley. Comme toujours, il jouait du piano en rentrant des cours. Et il jouait toujours le même morceau ces derniers jours. Un morceau qu'elle avait écrit. Souvent, elle l'accompagnait au chant. Elle avait une voix claire qui ne le laissait pas indifférent. C'était les meilleurs moments de son existence, j'en étais sur et certain.
Mais ce soir là, elle ne l'accompagnait pas de sa voix. Il jouait sans grande conviction, encore sous le choc. Mais il jouait pour elle. Même si il ne la verrait plus jamais, il continuait à penser à elle.
Qu'est ce qui avait pu provoquer son geste ? Pourquoi avait-elle fait une chose pareille ? Elle était la première à dire qu'elle avait toute la vie devant elle...
Une larme coula, suivit d'une autre, et d'une autre encore. Je pleurais. Pas de tristesse, mais de rage. Rage de ne pas avoir compris, rage de n'avoir pas pu l'aider. Elle avait mit fin à sa vie, contre toute attente.

Non daté

C'est fini. Je ne sais pas comment j'ai pu supporter de la voir face à moi, immobile. Kelley. Pourquoi m'a tu laissé ? J'ai envie de pleurer, mais le ciel s'en charge pour moi. Un jour, on se retrouvera.

Davis avait tellement de choses qu'il aurait voulut lui dire, mais elle ne lui en avait pas laissé le temps. Il le regrettait sincèrement.
Il se rappelait qu'elle aurait voulu le voir en costume le jour du bal de l'école. Mais elle ne pourrait plus le voir à présent. Pourtant il est là, à côté d'elle, dans ce costume. Il porte même la cravate qu'elle lui avait offerte. Cette cravate qu'il avait trouvée affreuse.
Elle ne se réveillera pas. Ils fermeront cette boite et elle disparaitra sous terre.
Beaucoup de camarades du lycée étaient là aussi. Beaucoup d'entre eux étaient en larmes. Ils quittaient peu à peu cet endroit qui sera sa dernière demeure, tendit que le ciel versait ses larmes, comme si il voulait partager ma peine.
Ce jour là, j'ai serre mon frère dans mes bras. Mais il semblait impassible, comme si il était ailleurs.
Il me remercia, d'une voix presque inaudible. Pourtant, il avait le c½ur lourd, si lourd... Des camarades lui serraient la main, lui tapèrent amicalement dans le dos, mais il n'y fait pas attention. Il avait du mal à réaliser qu'il ne là verrait plus jamais.
Ces derniers jours m'avaient parut être une éternité.

Je me rappelais que le lendemain, Davis avait reçut une lettre. Je lui avais monté dans sa chambre. Je me doutais de ce que c'était. Sans un mot, il me prit doucement l'enveloppe des mains et la retourna. Il reconnu immédiatement la petite écriture serrée de la jeune fille. Peut être que dans cette lettre il y aurait des explications à son geste ? Mais il ne m'en a jamais reparlé. Je n'ai jamais su ce que cette lettre disait.

Mercredi 12 Novembre


Mais pourquoi doit-on aller à l'école ? C'est vraiment obligatoire ? Pour l'éducation qu'ils nous donnent ? Pour nous apprendre quoi ? Pour nous transformer en moutons ? Nous pensons par nous même à ce que je sache, alors pourquoi ? Routine de merde. On apprend des trucs qui au final ne nous serviront quasiment à rien dans la vie de tout les jours. Nous sommes juste des humains. On peut changer tout ça. Mais qui le fera ? Moi, je le ferais.
C'est pareil, quand on regarde les films à la télé, il y a toujours quelqu'un pour dire que c'est violent et tout ça. Juste parce qu'on dit que c'est mal, alors c'est mal ? Pensez par vous-même, c'est trop compliqué ? On fait tous partit de la même espèce, mais nous somme si différent. Moi, je ne ferai pas partit de votre société à la con.
On vit dans un monde pourri et sans aucune valeur. Je ne peux pas oublier tout le mal que l'on m'a fait. Jamais. Et lorsque je mourrai, ce sera avec toute cette haine ancrée dans mon c½ur qui se trouve être aussi pourrit que ce monde...

Le mal que l'on t'a fait ? Est-ce que tu parle des brimades que tu subissais ? Tous ces souvenirs qui me reviennent à l'esprit. Ce jour là, j'avais été consigné par monsieur Ashton à suivre son cours parce que j'avais raté le contrôle de la veille. J'attendais le début du cours, dans le couloir.

"Dégage du chemin connard!"

Trent Dangelo fut violement repoussé contre les casiers devant la salle d'informatique par Jack Cortez. Ce dernier était le chef de l'équipe des Couguars, et son passe temps préféré était d'emmerder Davis et ses amis. Les personnes présentes ricanaient. C'est à cet instant que le professeur d'informatique était arrivé.

" Bonjour, comment allez-vous aujourd'hui? "

Monsieur Ashton, comme d'habitude, ne reçut aucune réponse. Le cours se déroula sans incidents. Il y eut juste quelques remarques désagréables de Jack et de sa bande de potes contre Trent. Ils s'amusaient à lui balancer des boulettes de papiers, ou alors à lui envoyer des messages via le réseau.

«Je suis un putain de gothique émo."

Ca les faisait rire. Mais Trent ne riait pas. Il s'habillait en noir la plupart du temps, comme mon frère, mais ça ne faisait pas de lui un « gothique émo ». Il le savait. Mais les gens étaient si étroits d'esprit.

"Vous devriez faire de même avec son petit ami."

Tous les élèves pouffaient de rire. La porte s'ouvrit. Davis venait d'entrer. Il dévisagea la salle de son regard noir et s'installa à côté de son ami. Il ne m'avais même pas vu. Le professeur se retourna vers lui et lui demanda sèchement.

« Davis, vous êtes en retard. Où étiez vous donc passé ? »

Davis se leva, et lui répondit nonchalamment.

« J'ai prit des nouvelles de Lucas monsieur Ashton.»

Silence dans la salle. Un silence vite étouffé par quelques rires discrets. C'était toujours Jack et ses potes, ces connards se fichaient bien que Lucas ait perdu sa s½ur quelques jours avant. Davis leur lança un regard noir. Il allait leur rétorquer quelque chose mais fut interrompu par le professeur.

« Il faudrait qu'il revienne lundi, il y a un contrôle important qu'il ne faudrait surtout pas qu'il rate. »

« Je lui dirais, monsieur. »


En fait, j'ai l'impression de revivre tout ces moments passés. Je me rappelle exactement de tout...

Lundi 24 Novembre

Le genre humain est une chose si étrange.
Les gens se contredisent tout seul comme des grands. La vie humaine est réduite à un état lamentable. Tout le monde ment.
On nous enseigne le bien et le mal, mais au final, ça ne sert à rien du tout. Dès qu'il y a quelque chose de différent, ils le prennent à parti. Je le sais, puisque je fais partis de ces personnes que l'on dit soi disant différente.
En quoi ? Je me le demande...
Peut être parce que moi j'ai un cerveau et que je sais l'utiliser, contrairement à tout ces crétins qui traînent au lycée.
Je suis fatigué.

# Posté le mardi 05 août 2008 10:39